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Le jeune auteur tchadien Gueille Vingt, économiste, panafricaniste et défenseur de la souveraineté économique et politique de l’Afrique, formé au Maroc, a présenté son ouvrage intitulé « Les lettres de la révolution » lors d’une rencontre littéraire organisée ce vendredi 27 mars 2026 à la Bibliothèque nationale.

Cette initiative du Club Littérature Plume de Toumaï vise à promouvoir la littérature tchadienne et à valoriser les auteurs nationaux.

« Les lettres de la révolution ». sont nées d’un besoin de dire, de nommer et de rassembler. Elles s’adressent à celles et ceux qui, sans bruit parfois mais avec conviction, rêvent d’un monde plus juste et choisissent de rester debout.

À travers cet essai de 178 pages, structuré en trois parties, l’auteur aborde des thématiques majeures telles que le changement, la sensibilisation, la prise de conscience, ainsi que les dérives liées à l’hypocrisie et à l’égoïsme. Il y dénonce notamment certains dirigeants qualifiés d’opportunistes, tout en pointant du doigt les effets néfastes de la corruption et du racisme sur le développement du Tchad. L’ouvrage rend également un vibrant hommage à la femme.

Par un style engagé et un discours direct, Gueille Vingt appelle les Tchadiens, et plus largement les Africains, à se mobiliser pour restaurer la dignité et la grandeur du continent, affirmant que celle-ci ne saurait être quémandée.

S’inscrivant dans une dynamique de conscience nationale, ce livre prône une société plus équitable, portée par des valeurs de justice et de responsabilité. L’auteur résume son engagement en ces termes « L’Afrique libre ou la mort, nous vaincrons ».

À travers ces rencontres hebdomadaires, le Club Littérature Plume de Toumaï encourage la lecture comme levier de lutte contre l’analphabétisme, tout en soutenant les acteurs de la chaîne du livre et en contribuant à la promotion durable de la littérature tchadienne.

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