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Le phénomène de viol des mineurs, on en parlera jamais assez. Il ne se passe pas un jour à N’djamena ou au Tchad profond, qu’on entende parler de violences sexuelle sur les mineurs. Certes ce phénomène n’est pas nouveau mais a l’allure où il évolue, celà nécessite qu’on en parle.

Les plus bouleversants sont les actes ignobles commis par deux hommes de plus de 40 ans, sur deux filles âgées de 2 et 4 ans dans la commune du premier arrondissement et l’on est en droit de ce posé des questions de savoir pour quelle raison ces hommes violent t-ils des enfants ? Que trouvent-ils en ces enfants innocents ? Se seraient-ils entrain de se cacher derrière des pratiques malsaines ? Les questions restent posées.

Ce qui est particulièrement traumatisant, la majorité des cas, le violeur est une personne connue de l’enfant ou des parents et ainsi l’enfant grandit et vie avec ce traumatisme toute sa vie.L’on se pose également la question de savoir que dit la loi tchadienne sur les violences sexuelles faites aux enfants ? Pourquoi les autorités semblent-elles prendre à la légère les récents cas?Le code pénal tchadien protègent les mineurs contre les actes sexuels et les exploitations.

Le cas de viol constaté est passible de 8 à 15ans voir même 30ans de prison mais l’applicabilité des textes pose problème au Tchad, laissant libre chemin à ce phénomène de continuer sa circulation comme le sang dans les veines.

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