Le transport public urbain est regis par des textes qui définissent les catégories de transport et les périmètres dans la ville. Au Tchad et plus particulièrement dans la capitale N’djamena, les taxis et mini-bus ont pour vocation d’opérer comme moyen de transport, mais force est de constater que ces dernières ne respectent pas les textes établis par les autorités compétentes en charge de transport et celles communale.
Rappelons qu’il y’a de celà quelques années, les autorités ont installé des périmètres d’arrêt et d’embarquement dans les différents Arrondissements de la ville et la question qu’on est en droit de se poser est où en est-on avec les dispositifs installés qui sont déjà détruits par les usagers qui en font un lieu de repos ?
Un tour dans la ville nous permet de constater que les véhicules s’arrêtent hors des zones prévues et c’est ce qui crée des problèmes de sécurité routière. Il faut noter que la plupart des panneaux de signalisation et les marquages aux sols sont minimisés par l’incivisme des usagers. Il existe des actes qui encadrent le transport urbain et la définition des zones d’arrêt mais qui ne sont appliqués et c’est ce qui conduit à l’arrêt anarchique des mini-bus en dehors des zones.
Les autorités compétentes sont ainsi interpellées à faire asseoir la loi.
Kouago Olivier Badoura